

Ne nous leurrons pas !
Nous sommes notoirement inefficients, petites pelures de celles que l'on jette
au compost de nos déchets recyclables,
un rien de rien dans la masse de ceux qui
acclament le foot, les séries antédiluviennes, la merde sous
pression des
gastrozoïde-entéritales,
de quoi foutre la merde jusqu'au plafond, si l'on n'y fait pas gaffe, mais
à quoi bon s'en voiler
la face, nous sommes
tous des chieurs de première, d'une manière ou d'une autre. Pour
ma part j'ai choisi la violence,
oh pas celle des AK47
(modèle de collection, extrêmement fiable soit dit en passant)....
Oui cette violence douce et subtile
des cristaux d'amour pur, exprimer ma
lumière à la face des passants ébahis, ceux dont la
conscience sera toujours plus
ou moins soluble dans
l'alcool...
" Une petite pièce s'il vous plait" disait inlassablement mon
ami Chris, il brillait. Il brille encore, il brillera toujours, alors,
à lui, à
moi, aux autres, à nous tous qui savons charmer les foules de zombies
même pas jardin sous nos latitudes glaciales
d'un seul regard aussi lumineux que
l'infiniment imaginé en guise d'Eden éternel.
J'en ai fini des prolégomènes absurdement logiques, c'est
terminé, au revoir, adios, peu importe, le début puisque la fin
est proche,
et la redondance cyclique qui voudrait
nous en éloigner par maints détours c'est fait interrompre d'une
gracieuse pichenette , geste volatile,
spontané et presque incongru
à en manger des nuages, allons y, volons de nos ailes propres et quoi
qu'il nous en coute, les anges passent,
ils illuminent jusqu'aux tréfonds
des âmes sédentaires. Nous sommes ces anges, issus de
l'unité, tout comme vous, ni plus ni moins et ceux
qui en doutent encore... Et bien.....Take
a pill to wake up et pour ceux qui n'osent pas ... Et bien, allez vous faire
foutre, ça fait beaucoup
de bien aussi !!!
Music &
dance magazine
#1
JANVIER 2010

PLAYLIST
Kaiserdisco
- Poco Loco (Flavio Diaz Remix)
AstroNivo
- Pressing The Button
Hiroki
Esashika - Kazane (Sebastien Leger's Psyche Remix)
DJ
Kentaro - Loop Daigakuin(Bird's-eye view Ver.)
Rodriguez Jr - Esperanza
Dualtec - 6.15 (Original Mix)
Spektre
- Kraken (Extended Mix)
360,
Nuno Dos
Djmarks
onlyFreshMix02 Mai09 by djmarks
Seismal
D -Metaldunk (Loco And Jam Remix)
Michael
Woods - Envolver (Original Mix)
Digital
Mess - Alcoloidium
Daniel
Leseman - No Small Talk (Roger Martinez Remix)
Hiroki
Esashika - Kazane (Sebastien Leger's Psyche Remix)
360, Nuno Dos Santos, Patrice
Baumel - Neon One (Original Mix)
Nikkolas
Research - Stop it! Now!
Nikkolas
Research - 2K10 (Unsigned) by Nikkolas Research
Seismal
D -Metaldunk (Loco And Jam Remix)
Kevin
Gorman - Insomnia (Joseph Capriati's Dark Night Remix)
Kadebostan
- Monkey Swing [Straight To The Zoo Mix]
Digital
Mess - Alcoloidium
Butch
- Something Called Acid
N’HESITEZ PAS A ECRIRE DANS MDMAG.
EDITO
MDMAG LE MAG DES MD, DEMAGO, LE MAG MD DES
MAGOTS DU MOT

Et ouais, vous l’avez
constaté, ça commence très fort en 2010,
avec le lancement du naufrage
des idées que vous n’avez même pas
encore pu imaginer, et que
nous avons déjà sabordées !
Voilà le propos : se
placer bien au-delà des confins de la connerie,
et ne vous rapporter de ce
fabuleux voyage de tous les jours que
la lie de ce qui ne vous vient
pas à l’esprit !
Oui, nous
osons le dire sans détour, n’allons jamais droit au but !
Le but est une invention
chretienne-sarkosiste
qui consiste à nous
faire oublier les moyens mis en œuvre !
A bas la fin ! Cessons
d’avancer dans la lumière médiatique des nouvelles
qui nous cachent ce qui
n’a aucune importance,
en nous montrant ce qui
n’en a pas !
Non, ce que vous lisez
n’est pas absurde !
Et non nous ne cesserons nos
points d’exclamations !
Rendez-vous
compte, nom d’un p’tit ch’val, que tout va a volo !
Il nous faut maintenant taper du pied sur les tables,
et ruer dans les
brancards en hurlant que bordel
tout cela cesse sans
sempiternelles salmigondis salaces !
Nous ne
sommes pas énerves ! Nous ne revendiquons rien !
Nous ne voulons qu’une
voix, qui s’exprime dans un néant
spirituel et poétique !
Et nous la sommes, cette expression orale
qui mon dieu vaut ce que vous
voudrez bien qu’elle vaut !
Mais enfin,
pourquoi MD ? Je vois poindre déjà une bande
de petits malins aux rouges
joues bouffies et aux rétines
aigus qui doucement sous barbe
ricanent d’un air d’ici entendu…
et bien non !
Ou si, voyons, MD est à
l’image de ce que nous pourrions
appeler le mirage de pandore,
ou encore les harpies de
Jason, c’est-à-dire que cela
ne représente que
l’idée que nous pouvons nous en faire…à vous de
voir… !
Vous
n’avez pas compris ? Vous pensez que ce qu’il y a sur cette page
n’est pas très
très catholique ? Ça ne vous fait absolument pas rire ?
Et bien vous avez
entièrement raison, et allez-vous faire foutre !
Ceci
n’est qu’un début, et cela ne se détruira pas de soi
même
dans quelques siècles !
Vous êtes connectes a un réseau sans fil
ni fin qui se permettra ce que vous ne pensez
même pas de votre
belle-mère ou de votre putain de patron !
Alors maintenant
retournez à vos obligations morales
et foutez nous la paix, bordel
!
.
KPTN

ARTICLE 1
Lorsque
l’énigmatique et charitablement chrétien
"piuhbfqhfp" me proposa –
quelques semaines après une overdose
extatique qui lui valu beaucoup de
reconnaissance et
d’admirateurs – de devenir rédacteur dans le tout nouveau
MDMAG, une certaine
perplexité se fit jour en moi. Dubitatif (rien de musical ou
de sexuel là dedans),
je m’emparais de mon clavier et me mettais à tapoter
fréné
tiquement, sans but, par
simple conviction. Comme dirait Al Pacino dans ce film
assez pourri que je suis en
train de regarder : « Si ce n’est ni l’argent, ni le sexe,
ni la gloire, c’est
pourquoi ? J’ai la conviction que ce qui nous réunit ici ne peut
pas être autre chose
qu’une même croyance. Nous croyons au bien et au mal et
c’est le bien que nous
choisissons. ». Le fait que se trouve derrière lui un mur
portant la mention «
United State of America » ne doit pas nous tromper puisque
comme il s’empresse de
le préciser : « Vous tous, vous venez de passer de l’autre
coté du miroir, ce que vous
voyiez, ce que vous entendez, tout ça n’est qu’appa
rence trompeuse ». Ne
croyiez rien de ce que j’écris, tout est vrai.
En toute modestie je dispose
d’un petit avantage sur vous pour écrire dans un
magazine : je suis
extrêmement inspiré. Je suis également très fort et
plutôt bien
bâti – d’ailleurs
certains de mes amis me surnomment amicalement « âne
bâté » ou
« anacéphale ». Autre disposition
favorable : l’expérience, transfuge du Monde
des Livres et du Figaro
Littéraire (sic), j’ai également été
traducteur pour LSD
Magazine. Bref, vous
l’aurez compris, vous n’avez pas à faire à
n’importe qui,
je suis le fleuron de…
euh… je suis sûrement le fleuron d’un truc bien.
Entre la tête de proue
et la tête éprouvée, je n’ai rien à prouver,
je n’ai rien à prouter,
je n’ai rien à
vous dire, je ne vous connais même pas. Enfin bon, je pourrais vous balan
cer des trucs
prétendument intéressants, faire étalage de ma culture,
vous parler
des derniers trucs bien
à écouter ou que sais-je encore. Je vais plutôt faire le
con
traire en m’empressant
de contre-culturer à tout va et vous conseiller d’écouter
des vieux trucs en
espérant que vous les trouviez pourris, ça permettra aux gens
de goût dont je suis de
se congratuler connement d’être des happy few et même
si en fait on est loin
d’être toujours heureux, on a le bonheur de ne pas se laisser
fédérer par la
hype à l’insu de notre plein gré. Voilà. Même
si je n’ai pas compris la
moitié de ce que
j’ai écrit, pour ce premier article, je vous conseille
d’aller réécouter
ou écouter si ce n’est pas
encore fait les rares edits de Ron Hardy encore disponibles
(mon
préféré : sa version de I can’t turn around de Isaac
Hayes). Si vous n’aimez pas ça,
je vous emmerde, vous ne
comprendrez jamais rien à l’amour.
Oh oui, que
je suis inspiré. Dans un soucis de partage mais aussi afin de ne pas
m’épuiser
ou de prendre le risque de
sombrer dans la pensée unique, j’invite les lecteurs à me
faire
parvenir leurs idées
d’articles que je me ferais un plaisir de rédiger. Merci
d’avance.
Bien à vous,
Fit Freddy.

P.S : Bien
évidemment, Je décline toute responsabilité
concernant le contenu de mon article
et de ce magazine.
S'il faut désigner un
coupable
ce sera madame la conjoncture
astrale.

ARTICLE 2
V’LA
C’QUI RISQUE DE T'ARRIVER SI TU FAIS PAS GAFFE.
j'ai des frissons,
Je claque des dents et je
monte le son,
Seul sur le lit
Dans mes draps bleus
froissés
C'est l'insomnie,
Sommeil cassé.
Je perds la tête,
Mes cigarettes sont toutes
fumées
dans le cendrier
C'est plein de Kleenex et de
bouteilles vides,
J'suis tout seul, tout seul,
tout seul.
Pendant qu'Boulogne se
désespère
J'ai d'quoi m'remplir un
dernier verre.
Clac ! fait le verre en
tombant sur le lino.
J'm'coupe la main en ramassant
les morceaux.
Je stérilise, les murs
qui dansent,
L'alcool ça grise et
ça commence…
Yeah, Yeah, Yeah, Yeah
font les moutons, sur le
parquet.
L'précipice est au bout
L'précipice on s'en
fout !
Toutes les étoiles qui
brillent
Qu'est-ce qu'elles ont
à m'dire , les étoiles ?
6 heures du mat'.
Faut qu'j'trouve à
boire:
Liqueur forte ou café
noir.
J'brûle un feu rouge.
Police patrouille.
J'serre les fesses,
Y'a rien qui presse.
4, 5 francs ma rose !
crie le p'tit chose
Dans le matin rose,
J'gare mon ondine
Sous ses comptines
qu'est-ce t'as-toi !
Tout près d'une poste
Y'a un p'tit bar,
Je pousse la porte
Et je viens m'asseoir.
3, 4, patibulaires
Tapent le carton dans les
waters.
Toute seule au bar
dans un coin noir,
Une blonde platine
Sirote sa fine.
Elle dit : "Champagne
?"
Je l'accompagne.
Elle m'dit : "50 ?"
Je lui dis : "Ça
m'tente"
(Off) Et vous êtes
rentré comment ?
Dans ma voiture,
Oh !, et il y avait toujours
le même air à la radio
Que de pression dans les bars
Personne te pousse à
boire,
Les gens ont de ces manies
(Elle) Décalcomanies
7 heures du mat',
L'hôtel,
Je paie
J'abrège,
Je fouille mes poches
Je sais c'est moche.
Son sourire rouge
Son corps qui bouge..
Elle fait glisser son
cœur croisé
Sur sa peau bronzée
T'as les bas-nylons
qui filent sur
l'édredon.
Ses ongles m'accrochent
"Tu viens chéri
?"
Le lit qui craque
Et les volets claquent.
Seuls dans le lit
Dans ses draps bleus
froissés,
Sur sa peau lisse,
mes doigts glacés.
Elle prend la pose,
Pense à autre chose,
Ses yeux miroirs
Renvoient mon regard.
Les anges pressés
Dans ce bleu glacé,
Me disent : "C'est
l'heure !"
Je leur dis : "Quelle
heure ?"
Et vous vous souvenez
vraiment pas de ce qui s'est
passé ?
Non, vraiment pas
Sous mes pieds y'a la
terre
Sous tes pieds, y'a l'enfer !
Chacun fait, fait, fait
c'qu'il lui plaît,
plaît, plaît !
mon Dieu, j'peux même
pas jouir!
(Elle) Tant pis pour toi, il
faut dormir…
Alors je m'sauve dans le matin
gris,
C'est plein d'cageots et pas
d'taxi,
Les chats qui s'tapent leurs
p'tits ronrons,
Les Éminences, les
P'tits Bateaux.
Porte d'la Chapelle,
Je m'sens pas belle,
Mes bigoudis
Sont plus en plis.
Dans mon studio, j'aspirateur,
La vidéo m'fait un peu
peur
Madame pipi
A des ennuis,
Monsieur papa
S'fait du tracas.
Dans les logis
Des mal lotis,
Bébé vomit sa
bouillie
8 heures du mat' , j'ai des
frissons,
Je claque des dents et je
monte le son,
Seule sur le lit
Dans mes draps bleus
froissés,
C'est l'insomnie,
Sommeil cassé.
Je perds la tête,
Mes cigarettes sont toutes
fumées
dans le cendrier
CHAGRIN
D'AMOUR 1981-1982.

ARTICLE 3
Une feuille de riz rencontre
deux autres feuilles de riz,
l un dit aux deux autres
"on s’met a la colle ? "
et les voila parti dans une
triangulation fumeuse
et de fameuses volutes ils s
ennivrent en se consumant ....
ah les tribulations du riz
dans l'gaz !!
(status = pere turbé le
concierge la !)
JEAN.







Non, ceci
n'est pas un article, c'est beaucoup mieux !
C'est un aperçu de
toutes les histoires que je pourrais raconter
(je le ferai dans les prochaines
éditions, promis) au travers de leurs titres.
- Des histoires aussi
palpitantes que "J'ai rencontré l'homme de ma vie au Zorba"
ou "Mes meilleurs amis je les
connais depuis 4 heures", "
Dans les soirées on
peut se faire un tas d'amis... ou pas"...
- De l'aventure, urbaine de
préférence, avec "Déambulations chépers"
ou "Chronique d'une
traversée bellevilloise à taquet" ; mais aussi rurale
"la forêt me parle,
la preuve les arbres sont plein de lettres",
"C'est beau la pelouse,
parce que c'est bien vert".
- Du rire, avec "Le guide
de la loghorée verbale fonsdare",
ou encore "Un trait
danger, deux traits sécurité".
- De belles rencontres
"Michael Jackson est vivant, il est au Zorba",
"Ma voisine me dit
bonsoir alors qu'il est midi",
"Excusez-moi, c'est pour
un sondage",
"Ca va Mademoiselle
?".
- Du fantastique : "J'ai
perdu mon cerveau ici",
"T'entend ce mix ? Non,
c'est le métro",
"Il à l'air cool ce teufeur !
Non, c'est le buraliste",
"A la recherche de la pupille
disparue", "Gamma GT".
- Des conseils : "Comment
manger au resto chéper sans se faire virer",
"Comment se coucher
à 20h, oui, mais le lendemain",
"Comment descendre du
manège", et surtout, un article de fond :
"Comment descendre du
manège et ramener la queue du Mickey".
- De la poésie aussi,
ne l'oublions pas, c'est très important un peu
de finesse dans ce monde de
brutes "Pantin patin, Paris pas pris",
"Trottoirs, pavé,
soleil, fluo".
-
Et enfin, bien sûr, du
sexe "Oh oui, crache moi ta vodka à la gueule",
-
"Les voisins vont finir
par se plaindre", "Tu veux pas danser plutôt ?",
"Mais qui êtes vous ?"...
Ah
là là, quel programme litteraire ambitieux ! Que d'histoires
à partager ! Longue vie au MDMAG !
Pourvu que
ça dure...
DARK MILOU
. 
ARTICLE 5

"la vieille bique"
En trainant
dans un bar a donner le cafard
a rencontrer des gueules
malodorantes
je suis tombée sur une
vieille plante
les cheveux courts, une reine
au teint blafard
elle s'imaginait que je
bouffais des chattes
ma negation survola son
affirmation
je lui confirmais ma position
celle que je
préférais, être à quatre pattes
j'ai certainement dû
allécher la catin
elle approcha sa bouche pour
me rouler une galoche
sa langue s'enroula dans la
mienne, putain...
c'était ni beau, ni
moche
j'était trop
bourrée pour sentir son haleine
de toute façon je
mangeais un chewing gum
son regard satisfait et sa
mine sereine
moi, c'est son odeur de
vieille qui me laissa comme une conne
tu pourras tout faire pour
rester jolie
noircir tes yeux, peser
cinquante kilos
sortir la nuit et jouer les
ados
mais ton odeur elle te trahit
vieille souris.

"fallen a tête de
con"
dépourvu de langage,
n'usant que de son phallus
je me délectais de cet
insipide papillon
prouvant a chaque mouvement,
qu'il n'avait que ca de bon
je finis pas lui offrir mon
anus
sans jamais arrêter ses
battement d'ailes poussiéreuses
attiré par ma
lumière humide et imberbe
coincé entre mes jambes
ou dans ma bouche nauséeuse
puis dévorant mon corps
acerbe
agenouillé à mes
pied, je n'avais qu'une envie l'écraser
sa douleur au même titre
que sa vie éphémère?
non, plus simple
d'utilisé le clystère
pour observer son enveloppe
empoisonnée se décharner
en ouvrant les yeux, sortit de
ce rêve, d'un seul bon
j'ai fais le point sur ta
laideur
j'ai compris dans un hurlement
de torpeur
que tu n'etais pas un papillon
simplement un pauvre con.


"main
ecaillée"
j'ai retrouvé hier soir
ton dragon dans mon vagin par la suite je souhaiterai que le tienne en laisse
je n'ai pas l'habitude de
laisser entrer en moi ce genre de bestiole...
quoi que bien agréable,
ton dragon a du bon, je pourrai même dire que ça m'a rendu folle
il va falloir maintenant, que
tout doucement, tu t'occupes de mes fesses
tu n'as pas eu peur de ma
vulve ensanglantée quoiqu'il en soit, c'est toi qui l'a faite
pleurée
perles rouges de maltraitance,
soupirs enivrants, remues le moi que l'on ne voit pas
ton regard de chien
enragé, survoltes mon être encore plus dechaîné
les blessures de plaisir ne
sont pas forcement ou l'on croit
je me suis reveillée ce
matin endolorie...mon dos, mon torse, mon cou meurtri
au moindre mouvements j'ai
dans la tête tes gestes violents
il ne me manque plus que des
traces de morsure sur mon corps incandescent
tout ca pour te dire que j'ai
joui... "
MELANIE
MINE.





ARTICLE 6
J ai eu une
conversation avec un des locataires de l'immeuble le soir de Noèl
elle vaut son pesant de
graines de cannabis !
Notre
albert a tous , pas le grand ni le petit mais l immense Albert Hoffmann
lors de sa decouverte a eu
enormement de chance ou plutot il a donne
naissance a son enfant terrible
.Dans la formule enfant terrible d aucun
se souviendront de vipere au
poing ou autre bon petit diable , il en fut pareil
pour le diethylamide de l acide
lysergique ou en tous cas le frére ainé !
Et oui il
etait deux fréres un levogyre , l isomere decouvert par albert et
l autre destrogyre l enfant
sage .Il faut dire que les avions entiers de
freaks americains revenant d
Asie causerent beaucoup de souci a mister
oncle sam ! ils ne bouffait
plus ils se nourissaient ,ils ne consommait plus
ennivrés par d autres paradis et
leurs visions du futur .Tous ces shamanes
en herbe eurent tôt fait de donner
naissance a la beat generation et aux
courants alternatifs ,
il fallait que l’oncle
sam fasse quelque chose alors
il a infiltre une celebre tribe de
" qui avait sous sa coupe
le chimiste de thimothy leary et par le biais de la
cia fabriqué et
distribué une quantite astronomique de lsd destrgyre.
La molecule destrogyre rend parano
defenestre les gens les rend fous
en leur volant les dimensions , ca
tombait bien il fallait absolument
diaboliser cette substance
tombee diu ciel (selon les propos d albert )
elle qui allait foutre en l
air l’emprise de l empire sur le peuple !
Depui le
lsd est toujours frelaté et jamais pure levogyre car cela
a part le fameux deliside de
roche il n y en a certainement plus !!
L’embargo sur les
precurseurs permettant de fabriquer du lsd
sans une structure solide aura
achevé leur travail de sape la
cause est entendu l acide rend
fou !!! J ai eu beaucoup de joie a
recevoir cette enseignement
tant il explique beaucoup mais pas
tout ! D ailleurs il y a un
organisme en suisse qui fait des recherches
cliniques et soigne avec le
lsd la mdma et l’ibogaine !!
Pour finir
j epense n apprendre rien a personne mais L’ isomere
lévogyre de l acide
lysergique reagit aux UV pas le destrogyre
ni les fake , quoique des
dealer mal intentionnés eurent coupe
des blotters avec de la
quininne qui elle reagit aux UV ...
JEAN.
ARTICLE 7
Roman photo
de Jack Nataly
(la formidable aventure de
Nataly.)
« Jack Nataly au
cours de Fitness."



ARTICLE 8
Justement
y'a des grosses pupilles au midi
et des rencontres rock and
roll
et d'la biere avec les grosses
pupilles
putain jme suis tapé
des delires dernierment
sur le dance floor d'une boite
parisienne
mais t'au taquet d'chez taquet
bonne experience
oh putain j'adore
ca tue !
au milieu
c'est cool aussi.

ARTICLE 9 (by MELANIE MINE)






« des murs
de merde »
je ne sais pas si vous avez remarque
tout ce qui est collé sur les murs des chiottes publiques
je suis toujours surprise de voire le condensé
dans votre tête à moins que ce ne soit avec vos doigts il y a un
hic
d'un envie pressante vous soyez prise
d'une diéarrée instantanée ou d'une courante peu courante
votre envie de chier se doit d' être votre emprise
mais à quoi retenir cette bonne vieille coulante
j'accepte l'accident du papier troué
s'il vous plait munissez vous de gants en latex
ces pauvres murs saturent de ce prétexte
pardonnez moi mais je suis exaspérée
quel bon sujet, les bandes dessinées fécales
le regard du désarroi qui s'installe
quand est venu la mort du rouleau effeuillé
il vous reste plus qu'a coller votre fion pour vous essuyez
mon envie de faire caca, je la garderai pour moi
à moins d'être infectée par la gastro antérite
c'est alors que je resterai couchée dans mon padoque
à me vider sans aucun merite.



« les guibolles
des gonzesses »
bottées, potifiées, élancées, balerinées
chevaleresques, pittoresques, grotesques, éléphantesque
envaricées, potelées, dépoilées,
dévoilées
osseuses, graisseuses, tubeuses, sinueuses
mesdames, voilà ce que m'inspire vos cannes
les mots trottent et même je les invente
charnues, poilues, moulues, dépourvues
décharnées, slimées, écartées,
malmenées
nylon, saucisson, coton, admiration
filiformes, multiformes, informes, conformes
continuez de nous ravir grâce à vos pas cadencés
mais n'oubliez de sourire vous n'en serez que plus jolie.




« Diane »
ton prénom rime avec ce cabochard d'âne
comment proférer autant d'insultes à
l'encontre de ce
triste animal
star à deux balles ou je remballe
rien qu'à regarder tes yeux de metane
on se rend vite compte que ton cerveau a pris l'eau
piètre femelle, j'évite toute conversation
ta bêtise m'inspire c'est impossible d'être plus pfff
parce que tu as contracté un herpès vaginal
ton con ne fleure plus la pureté
je me demande si cette bactérie
n'a pas atteint le
niveau cérébral
je pense à toi et j'ai du mal a rimer
mais les mots viennent tout de même
avec aisance
par envie de t'infliger quelques maltraitantes
j'espère que la connerie ne sera
jamais une maladie
à tes côtés je serai contaminée et finis
nous n'aurions plus qu'à nous noyer
chez toi le travail a déjà commencé
je t'offre ce merdique poème
biensûr comme ton intelligence
il ne dépasse
pas mes semelles .
LA SEQUENCE OUAIS !

ARTICLE “ou pas”.


BIS MORGEN.





A DOUMAIN.









( ET LA ON S’FOUT PAS DE
VOTRE GUEULE !)